« Mieux analyser. Mieux protéger. Mieux décider. »
Le risque est partout dans votre entreprise — et le plus dangereux n'est pas toujours celui qu'on assure. Pendant 30 ans, j'ai lu, négocié et fait jouer des milliers de contrats. J'ouvre aujourd'hui ce cabinet pour mettre cette expérience à votre service, du côté de l'entreprise. Rémunéré par vous, jamais par les compagnies d'assurance.

Dans la plupart des PME que je rencontre, le risque n'est pas géré — il est traversé. On découvre les trous de garantie le jour du sinistre, on signe des couvertures qui ne correspondent plus à l'activité, et personne ne regarde les risques qu'aucune police n'assure. Voici ce que j'entends, presque mot pour mot, dans chaque premier rendez-vous.
Assurer un risque, c'est en transférer une partie à une compagnie d'assurance. Mais transférer n'est qu'une réponse parmi quatre. Avant d'assurer, on peut éviter, réduire, organiser. Mon métier travaille les quatre leviers — et exécute le quatrième, l'assurance, avec 30 ans de métier et sans la commission qui brouille le conseil.
Renoncer à l'activité ou au processus qui porte le risque. La réponse la plus radicale — parfois la plus juste.
Diminuer la probabilité ou l'impact : prévention, organisation, formation, redondance, plans de continuité.
Faire porter le risque par une compagnie d'assurance. C'est la seule case que l'intermédiaire d'assurance traditionnel travaille — j'en fais une parmi quatre.
Assumer le risque résiduel de façon organisée et provisionnée. Une décision lucide, pas une exposition par défaut.
L'intermédiaire d'assurance traditionnel ne travaille qu'une seule case sur quatre : le transfert. OPTIRISK MANAGER les travaille toutes — et optimise la quatrième, l'assurance, avec 30 ans de métier, sans le conflit d'intérêt de la commission, et avec une méthode renforcée par l'IA.
Chaque phase est un produit en soi : vous pouvez vous arrêter après le diagnostic, ou prolonger sur une mission, ou vous inscrire dans la durée. Trois engagements distincts, qui s'enchaînent naturellement.
« On ne protège pas ce qu'on ne connaît pas. »
« Identifier ne suffit pas. Il faut décider, puis agir. »
« La protection n'est pas un état. C'est un processus. »
Un cabinet de conseil en management, 5 collaborateurs, 275 000 € de chiffre d'affaires, dans le Sud-Ouest. Avant le Scan, la dirigeante pensait son entreprise correctement protégée. Le diagnostic a révélé trois lacunes critiques sur dix domaines analysés — en moins d'une journée d'entretien.
Aucune Perte d'Exploitation souscrite. Pour 275 000 € de CA, un arrêt de 30 jours après sinistre représente 23 000 € de manque à gagner — non couverts. L'Auto-mission également absente alors que les déplacements clients sont fréquents.
Aucune sauvegarde automatisée, aucune double authentification, aucun registre RGPD. Toutes les données — bases clients, productions intellectuelles, supports — exposées sans filet. Un contrôle CNIL aurait été immédiatement sanctionné.
Pas de plan de continuité, pas de procédures écrites, pas de délégation. Une indisponibilité de la dirigeante aurait paralysé l'entreprise. La dépendance à un client majeur représentait plus de 30 % du CA — fragilité amplifiée.
Cas réel anonymisé — diagnostic réalisé en mai 2026. Identité du client communiquée sur demande, avec son accord.
Un cabinet de conseil ne se choisit pas sur ses promesses — il se choisit sur ses preuves. Voici les cinq miennes.
Trois décennies d'expertise indépendante en assurances de dommages, de responsabilité civile et de personnes. J'ai lu, négocié et fait jouer des milliers de contrats. Je sais ce qui protège vraiment — et ce qui laisse exposé.
Mon conseil est facturé directement par vous, en honoraires. Aucune compagnie d'assurance ne me rémunère. Ma recommandation ne dépend d'aucune commission. Mon seul intérêt, c'est votre protection au juste niveau et au juste coût.
Dommages, RC, prévoyance, santé, retraite — je couvre tout le spectre. Cela me permet de voir les doublons et les angles morts entre vos contrats, ce qu'un spécialiste d'une seule branche ne peut pas faire.
Questionnaire intelligent, scoring automatisé, cartographie, rapports : l'IA prend en charge ce qui peut l'être pour libérer mon temps sur l'analyse, l'arbitrage et la relation. La méthode est moderne — la décision reste humaine.
Vous m'appelez. Vous me parlez. Vous traitez avec moi, du premier RDV à la gestion du dernier sinistre. Pas de centre d'appel, pas de transfert de dossier, pas de filtrage. Si vous me confiez vos risques, vous me les confiez à moi.
Après plus de trente ans dans le métier de l'assurance, j'ai vu défiler des centaines de dossiers de sinistre. Les plus douloureux n'étaient presque jamais ceux qui étaient mal négociés. C'étaient ceux qu'on aurait dû voir venir — et que personne n'avait regardés.
L'intermédiaire d'assurance traditionnel fait son métier : il vend des contrats. Le consultant en stratégie fait le sien : il regarde la stratégie. Entre les deux, il manque quelqu'un. Quelqu'un qui sache lire un contrat ligne par ligne et qui sache regarder une entreprise dans son ensemble. Quelqu'un qui ne soit pas rémunéré par la compagnie d'assurance dont il recommande les contrats. Quelqu'un que le dirigeant puisse appeler directement, sans intermédiaire.
Je crée OPTIRISK MANAGER pour occuper exactement cette place. Mon engagement tient en trois mots : indépendance, expertise, disponibilité. Honoraires versés par vous, jamais par les compagnies d'assurance. Trente ans de terrain, pas de théorie. Un seul interlocuteur — moi — qui vous répond.
Si vous lisez ces lignes, vous avez probablement déjà identifié quelque chose qui cloche dans votre couverture, ou un risque que personne ne regarde dans votre activité. Appelez-moi. Le premier échange est gratuit, dure le temps qu'il faut, et vous repartez avec mon avis honnête sur la première chose à traiter.
Pas de formulaire qui se perd, pas de transfert d'un service à un autre. Vous m'appelez, vous m'écrivez, ou vous me demandez de vous rappeler — je vous réponds personnellement.